Dans le journal - Le temps - du mardi 14 novembre 1893 nous trouvons l'annonce ci-contre.
 
Meriade Gibus serait-il Meriade Anquez et non Auquez
 
Oui, reste à trouver la filiation entre le Chapelier Gibus, Antoine ou Gabriel et le sieur Anquez.
 
Après cette découverte "parisienne" Paul vous raconte toute l'histoire londonienne des chapeaux Gibus sur son site.
Pullen's wine-vaults, is thought to occupy the scene of this turnpike at what is now No. 28 St. Martin's Lane at the corner of Chandos Street, and opposite to the shop of Meriade Gibus, the famous inventor of the opera-hat.^ In case this ingenious contrivance in head-gear should ever be superseded and the New Zealander should ever discover its ruins outside some dismantled theatre, it may perhaps be as well to place on record a description of it The sides are made of merino or some similar material, and the crown and brim, which are stiff as in an ordinary hat, are connected by a set of springs, so that the hat can be flattened or expanded at pleasure.
The original perpetrator of the ordinary tall silk hat of to-day also dwelt near here, by name Mr. Hetherington, a Strand '' haberdasher of hats." He was, it is said, brought before the Lord Mayor, charged with a breach of the peace, and inciting to riot, in that he had, on the morning of January 15, 1797, walked down the public highway wearing " a tall structure having a shiny lustre, calculated to frighten timid people." This antipathy to the " topper " is by no means extinct among the proletariat. I remember witnessing, outside the Grand Hotel at Charing Cross, on some public occasion of rejoicing, the unprovoked assault of two roughs upon the tall hat of a passer-by. This peaceable-looking young citizen, however, happened to be an expert amateur boxer, and although the hat that he wore was not a beautiful object to look at when his assailants had done with it, the owner laid them both low before they could finish their sarcasms.
 
* Although another hatter, of the name of Cuthbertson, has succeeded to the business, the name of Gibus is still retained. An example of the original Gibus may be seen within.
‘The Story of Charing Cross and Its Immediate Neighbourhood’, written in 1906.
The Library of Nineteenth-Century Photography
Dans notre article pour Chronos Poissy nous indiquions :
 
Nous retrouvons des traces de Gibus dans la littérature. Dans le livre de Paul Morand, Venise, nous avons page 64 de l'édition Gallimard, collection l'Imaginaire
 
"Tous ces messieurs portaient le huit reflets, la redin- gote; le soir jamais la cravate noire, mais l'habit, pas avec gilet blanc, avec le gilet noir, et le chapeau haut de forme claque, opéra hat, vendu par la chapellerie Gibus, prés de Trafalgar square"
 

Nous recevons en ce mois d'août 2015 un mail de Paul Frecker qui nous indique l'adresse de la photo ci-contre.
 
C'est bien le magasin dont parle Paul Morand dans son roman.
 
Si des photos de Londres au XIXe siècle vous intéresse alors aler voir ce site très intéressant contenant une multitude de photos, c'est un vrai bonheur.
 
Merci à Paul pour ce précieux document [© Paul Frecker]
 

Voir le site de Paul Frecker...
Document des archives de l'INPI
Arbre à Gibus
Généalogie Gibus
À la date du 3 Haha le calendrier Pataphysique nous donne : St Gibus, franc-maçon.
Le dictionnaire indiquait alors : Gibus, du nom de son inventeur, rien de plus.
 
C'est aux alentours de l'année 1995 que le responsable de la revue du Cymbalum Pataphysicum, me demandait si je pouvais trouver quelque chose sur Gibus à Paris, comme seul document il avait l'Arbre à Gibus fait par Marcel Troulay qui habitait Limoges, ville d'origine des Gibus.
 
Partant de ces données, et surtout de la totale inutilité de cette recherche, j'ai grappillé ici ou là. Ce site présente presque tout, il me reste encore quelques informations à mettre par écrit, et surtout un descendant Simas à trouver...
 
Si  vous souhaitez utiliser des informations de ce site, indiquez-en l'origine.
Si vous avez des informations, merci de m'en faire part, je vous citerais comme auteur.
Premier dépôt de brevet de Gabriel Gibus, on voit à la signature qu'il est Franc-Maçon, date du 30 novembre 1837, 7 rue de Chaume.
Description du mécanisme.
 
Il n'y a pas de dessin dans le dépôt de brevet d'Antoine.
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Remy Bellenger.
 
Tous les textes et toutes les informations sur les Gibus sont le travail quasi exclusif de R. Bellenger, toute reproduction non commerciale doit impérativement indiqué la source, comme nous le faisons ici pour nos informateurs.
 
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La première généalogie Gibus a été faites par
Marcel Troulay.
enrichie depuis par nos travaux
 
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